African Women Speak Out

African Women Speak Out!

Introduction

There is perhaps no place in the world where women play such a vital role in maintaining societies, yet have so little opportunity to share their stories, as in Africa. Because of unequal access to education, pressures to marry young, and observance of traditional practices that discourage their public engagement, many African women find themselves outside the formal arenas of influence and power. At the same time, they are often the primary caretakers and economic supporters of their families, as well as the frequently unacknowledged “experts” who transmit both language and cultural knowledge from one generation to the next.

“African Women Speak Out” attempts to fill this gap by providing a forum where women can tell the stories of their lives and livelihoods, in their own words and in their own languages. The women who tell their stories here – in languages such as Hausa, Zarma, and Fulfulde (forthcoming) – are all active in women’s organizations in their respective communities. These organizations provide a way for women to work collectively for the betterment of their families, villages, and neigborhoods, allowing them to enact positive change from the grassroots level where they have created an alternative arena of influence and power. Micro-credit organizations enable them to invest financial resources in ventures that will contribute economically to their community.

This section of the ALMA website has two goals: 1) to make available inspiring oral histories of women that might otherwise never be heard outside of their communities, and 2) to record these histories in the storytellers’ native languages so that both speakers and learners of these languages can have engaging and linguistically sophisticated material to read.

Aiki Yanke Talauci

Mutuelle d'Epargne et de Credit des Femmes

Mutuelle d'Epargne et de Credit des Femmes (MECREF)

MECREF est l’association de tutelle qui couvre Aiki Yanke Talauci et beaucoup d’autres organizations de micro-crédit pour les femme du Niger. MECREF a son bureau à Niamey et Aiki Yanke Talauci est membre de MECREF depuis sa conception.

Aiki Yanke Talauci

Aiki Yanke Talauci

Aiki Yanke Talauci est une organisation non-gouvernementale nigérienne qui lutte contre la pauvreté dans l’un des plus pauvre pays du monde. Elle a été créée par des femmes et ce sont des femmes qui la dirigent. En 2003, Madame Yazi Dogo Aminata a décidé de créer un groupement de femmes pour la micro-finance. C’était un groupe des femmes qui habitaient dans le quartier de Route Filingué à Niamey au Niger. Ces femmes voulaient s’aider financièrement. Depuis, les femmes se réunissent chaque semaine pour mettre en commun leurs ressources. Le groupement s’appelle Groupement Tcheto et elle est partie de MECREF, ou Mutuelle d’Epargne et de Credit des Femmes En 2004, une étudiante de l’Université de Boston a aidé Groupe Tcheto à gagner du financement du Fonde Mondiale. Madame Aminata s’est rendue compte que si le groupement était une ONG officiel, il serait plus facile de gagner des financements. En août 2005, Madame Aminata a fondé l’ONG qui s’appelle Aiki Yanke Talauci, qui veut dire « Travail pour Réduire la Pauvreté » en Hausa. Cette organisation fait toujours la micro-finance et mène les sessions de microcrédit, mais aussi la sensibilisation et formation pour les femmes et les filles. La sensibilisation forme les femmes sur les maux qui minent la société comme VIH/SIDA, paludisme, poliomyélite, le mariage précoce, et la prostitution. Aiki Yanke Talauci offre des formations sur « aikin hannu » ou le travail avec les mains, par exemple, comment faire le savon ou dégué, une boisson qui est fait avec le yaourt et le mil. Les femmes peuvent vendre ce qu’elles ont appris à faire et on l’appelle le « petit commerce ».

Women of Aiki Yanke Talauci

In collaboration with Hadja Aminatou Djima and the members of Aiki Yanke Talauci, Boston University student Emily Nolan was able to record video interviews with 10 members of Aiki Yanke Talauci who were enthusiastic about talking about their experience in the organization, and how they have connected with the process of micro-credit lending. In this 1 hour video, all 10 of these women speak in their own language about their experience. The subjects appear in the video in the same order as shown in the Women of Aiki Yanke Talauci section.

See Women of Aiki Yanke Talauci Video

Hadja Aminatou Djima, Présidente
Hadja Aminatou Djima
Hadja Aminatou Djima, ou Madame Yazi Dogo, est la Présidente de l’ONG Aiki Yanke Talauci. Elle est une femme Hausa qui habite à Niamey. Elle était infirmière a l’Office Nationale des Produits Pharmaceutiques et Chimiques mais maintenant elle est à la retraite. Elle est mariée avec cinq enfants qui sont maintenant adultes et dix petits-enfants. Elle fait aussi le petit commerce et elle vend du jus, du savon, du parfum, des pagnes et plus.
Haoua Ali
Haoura Ali
Madame Haoua Ali est une femme Hausa de Maradi au Niger. Elle a 32 ans et elle est mariée. Son mari vend des médicaments traditionnels. Son petit commerce est la préparation et la vente de « ɗan wake », un type de galette de haricots. Elle vend aux élèves d’école primaire pour le petit déjeuner. Le micro finance l’aide beaucoup avec son petit commerce.
Hadiza Boukaray
Hadiza Boukaray
Madame Hadiza Boukaray est une femme Hausa qui a 44 ans. Elle était mariée mais maintenant elle est divorcée. Elle avait une fille qui vient de mourir. Hadiza s’occupe de ses petits-enfants. Elle prépare et vend les biscuits et les grillons. Elle vend aussi le pagne. Hadiza est formé pour sensibiliser les jeunes femmes et les prostitués contre le attrapèrent des maladies vénériennes, comment se protéger et de n’être pas contaminées. Elle était avec Aiki Yanke Talauci depuis le début de l’ONG.
Fatimata Madougou
Fatimata Madougou
Madame Fatimata Madougou est une femme Zarma du Niamey. Elle est veuve avec sept enfants. Elle aide avec la préparation de nourriture pour les mariages ou les baptêmes pour gagner un peu d’argent. Elle fait aussi la lessive. Le micro finance l’aide à s’occuper de ses enfants comme elle n’a pas du travail fixe.
Laraba Illia
Laraba Illia
Madame Laraba Illia est une femme Hausa qui était née à Niamey. Elle est divorcée et sans enfants, mais elle s’occupe des enfants de sa petit sœur décédée. Elle vend des produits saisonniers comme les tomates, poulets, pintades. Elle est formatrice sur le VIH/SIDA et elle est animatrice aussi. Elle a fait longtemps avec l’ONG et le Groupement Tcheto.
Rabi Yazi Dogo
Rabi Yazi Dogo
Rabi Yazi Dogo est la fille de Madame Aminata. Elle a 41 ans et elle habite à Route Filingué en famille. Elle est infirmière au Centre Sanitaire Intégré. Elle est non-mariée et elle a deux enfants. Elle faisait le micro crédit depuis cinq ans.
Zeinabou Hamadou
Zeinabou Hamadou
Madame Zeinabou Hamadou est une femme Fulani qui a 33 ans. Elle est mariée avec un enfant. Elle est ménagère mais elle fait aussi le petit commerce et l’embouche. Elle était partie du Groupement Tcheto depuis 2005.
Zeinabou Boubacar
Zeinabou Boubacar
Madame Zeinabou Boubacar vient de Fandara au Niger. Elle a fait le lycée à Niamey et ensuite elle a fait l’école de santé. Elle travaillait dans une clinique privée comme infirmière pendant sept ans et en 2003 elle a ouvert son propre dispensaire privé qui s’appelle Dispensaire Imana. Elle est mariée avec trois enfants et une petite-enfant. Elle était membre du Groupement Tcheto depuis 2004 et elle a bénéficié de cinq crédits. La micro finance l’a aidé beaucoup à ouvrir sa clinique.
Fatimata Mainassara
Fatimata Mainassara
Madame Fatimata Mainassara est une femme Hausa qui vient de Dogondoutchi. Elle est divorcée avec cinq filles. Elle était enseignante et maintenant elle est à la retraite. Elle travaillait pendant plus que 30 ans. En ce moment, elle fait le petit commerce. Elle voyage en brousse pour acheter les mortiers et elle les apporte à Niamey pour vendre au marché. Elle fait le même avec des moutons et des chèvres.
Mariama Mahame
Mariama Mahame
Madame Mariama Mahame est une femme Hausa de la région de Zinder. Elle s’est mariée avec un Sénégalais et elle est allée au Sénégal. Son mari est décédé et elle est revenue au Niger. Elle n’a pas d’enfants mais elle a élevé ses nièces et neveux. Elle prépare les grands repas pour les mariages et les baptêmes. Son petit commerce est la préparation de piment qu’elle vend au gens qui vendent les brochettes. Elle a fait longtemps avec l’ONG et elle est une amie d’enfance d’Aminatou Yazi Dogo.

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